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Driving speed 2

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Driving speed 2


Driving speed 2 vous met aux commandes de « muscle cars », ces voitures américaines équipées de gros et puissants moteurs V8, dans une simulation qui n’est pas aussi poussée que BMW M3 ou Live for speed, mais qui conserve tout de même d’excellentes caractéristiques de réalisme. Techniquement, la production est comparable aux jeux commerciaux, avec notamment un rendu 3D assez bon et qui peut s’accommoder d’une configuration modeste. Par contre on ne disposera que de quatre voitures et de deux circuits. Ces derniers sont heureusement assez longs.


Installation et lancement
Conduite : ce qu'il faut savoir
Options de course
Réglages de la voiture

Titre

Genre

Plateformes

Note

 

Driving speed 2

Simulation automobile

Windows

****


 

Installation et lancement du jeu

Je vous conseille de télécharger le setup directement chez l’éditeur, ici, pour être bien sûr d’avoir la dernière version (beaucoup d’anciennes version sont encore en circulation).

Attention, s’est un jeu sponsorisé ! A l’installation, soyez vigilant si vous ne voulez pas voir votre navigateur Internet parasité par des logiciels tiers. N’oubliez pas de décocher les applications qui vous sont proposées.

A noter

Si vous installez le jeu depuis le site de l’éditeur, un programme, appelé WajamUdaper s’installe dans les services de Windows. Il ne parait pas bien méchant mais vous pouvez le supprimer en entrant dans le module de gestion des services, à partir de la console. Pour Windows 7 et Windows Vista : "Démarrer", et dans le champ "Rechercher", saisir "services.msc". Recherchez dans la liste le Wajam en question et désactivez-le. Pour Windows XP : "Démarrer", et dans le champ "Exécuter", saisir "Services.msc". Recherchez dans la liste le Wajam et désactivez-le.

Au lancement du jeu, après avoir choisie une résolution d’écran adaptée à votre matériel, vous vous retrouverez devant le menu général. Commencez par choisir les options. Elles n’offrent que peu de choix, sauf pour les contrôles. Le réglage des volants est particulièrement soigné. Vous pouvez tester sur l’écran l’effet des commandes et régler une « zone morte » pour chacun des trois axes. Il est également possible de jouer sur la linéarité de la direction.

Le menu vous permet surtout d’accéder aux trois modes de jeu : Quick Race, Championship et Multiplayer. Quick Race est une course rapide bien classique qui vous permettra de tester toutes les voitures et les deux circuits. Championship n’est rien d’autre qu’un mode carrière. Classiquement, vous débutez avec une petite somme d’argent qui ne vous permet d’acheter que la voiture la plus modeste. En gagnant des courses, vous allez pouvoir, dans un premier temps, améliorer votre bolide, et dans un second temps en acheter un autre. Le mode Championship utilise par défaut le dernier profil utilisé. Si vous avez créé plusieurs profils, n’oublier pas de choisir le bon depuis l’item « Profiles ».

En ce qui concerne le multiplayer, il ne semble malheureusement pas ou plus fonctionnel. Malgré de nombreuses tentatives de créer des courses, depuis plusieurs ordinateurs différents, je suis toujours tout seul sur le serveur. Y a-t-il quelque chose que je n’ai pas saisi ?


 

Ce qu’il faut savoir

L’intérêt du jeu est bien dans le type de voitures simulées (elles sont fictives mais fortement inspirées de modèles réels. La plus ancienne ressemble beaucoup, par exemple, à une Dodge Charger). La culture de la voiture sportive aux Etats-Unis est très différente de celle des européens. Chez nous, les voitures sont petites et racées, avec des moteurs de cylindrée relativement modeste mais qui tournent très vite, donnent beaucoup de chevaux par litre et des reprises très franches. Aux Etats-Unis au contraire, les sportives sont de lourdes voitures équipées de moteur de forte cylindrée, mais peu pointus : ils tournent lentement, donnent beaucoup de couple mais relativement peu de chevaux par litre de cylindrée et leurs reprises sont assez molles. J’ajouterai que ces voitures ont des suspensions trop souples – ce qui, en revanche, n’apparaît pas dans le jeu…

Ces voitures se conduisent bien entendu différemment. Tout d’abord, il faut éviter de casser l’inertie du moteur en restant comme on dit «dans les tours», c'est-à-dire en conservant au maximum le régime. La gestion des rapports est donc primordiale. C’est pourquoi il est fortement déconseillé, dans Driving Speed 2, de laisser l’ordinateur passer les vitesses lui-même. Il les gère en effet comme un pépé en promenande.
Par ailleurs, les voitures étant très lourdes, les faire virer sur une bonne trajectoire n’est pas facile. Elles se conduisent volontiers en glissade et les virages très serrés se passeront même au frein à main. Apprenez donc à l’utiliser  – d’autant plus que le réalisme du jeu ne vas pas jusqu’à user les pneus !



 

Options de course

Avant chaque course s’affiche le menu "Race Options", qui vous permet de faire un certain nombre de choix avant de partir. Vous pouvez changer le nombre de tours de la course (Laps), afficher ou non sur la chaussée un repère de freinage et de trajectoire (Braking line), activer ou désactiver l’aide au pilotage (Traction control) et l’aide au freinage (ABS), choisir entre transmission manuelle et automatique, choisir le niveau des adversaires (Opponet skill) et le type de voitures que vous allez affronter (Opponent cars) ; vous pouvez définir, pour terminer, le nombre total d’adversaires (Opponents).

Je vous conseille, au moins au début, de conserver la ligne de trajectoire, qui reste discrète et compense l’inconvénient qu’il y a à ne pas avoir de sensations physiques de conduite.
Désactivez l’aide au pilotage et l’ABS, ainsi que la  boite automatique, qui vous empêcheront d’avoir une conduite réellement sportive. Au début, je vous conseille de choisir des opposants «easy», qui seront déjà difficiles à battre. Quand au nombre total d’adversaires, plus ils sont nombreux, plus la course est intéressante, d’autant que leur comportement est assez «intelligent». Vous pouvez en avoir au maximum 11. Malheureusement, les adversaires sollicitent aussi lourdement l’ordinateur. Si vous avez une configuration poussive, les 11 opposants mettront votre machine à genoux, surtout au début de la course, quand tout le monde est au même endroit au même moment...
Notez que vous pouvez aussi choisir de n’avoir aucun adversaire, de façon à être tranquille pour tester le circuit…


 

Réglage de la voiture

Une fois sur la grille de départ, quel que soit le mode de jeu, vous avez la possibilité d’effectuer des réglages sur la voiture. Il suffit de cliquer sur "Tune car". Détaillons un peu les options disponibles :
"Front Camber" et "Rear Camber" correspondent au réglage du carrossage du train avant et du train arrière. "Front Caster" concerne le réglage de la chasse. Enfin, "Front Toe" et "Rear Toe" permettent d’agir sur le parallélisme.
Pour en savoir plus sur ces réglages je vous invite à lire mon article Les réglages d'une voiture, chapitre 1...

Le jeu permet aussi d’agir sur l’étagement des rapports de boite à vitesse ("Driver ratio"). "Final Drive" permet de déterminer l’allongement global des rapports. Plus le curseur est à droite, plus les rapports sont rapprochés, plus la voiture est nerveuse et… moins la vitesse de pointe est élevée. A gauche, c’est bien sûr l’inverse. Faites l’essaie en mettant tout à gauche : vous verrez que la voiture devient très molle…

Lorsqu’on roule sur un circuit rapide, avec de grande lignes droites, on a intérêt à allonger  les rapports, pour avoir plus de vitesse de pointe. Si le circuit est lent, avec beaucoup de tronçons sinueux, c’est le contraire. D’ailleurs, avec les réglages standards des voitures dans le jeu, sur l’un des circuits, avec certaines voitures, on n’arrive pas à passer la quatrième, preuve que l’étagement des rapports de boite n’est adapté à ce circuit… C’est lequel, selon vous ?

A noter : bien que les chocs subis par la voiture aient sur elles des effets modestes, ils finissent par l’endommager, à la longue, ce que vous apercevrez sur le petit schéma représentant les organes vitaux de la voiture en bas à droite de votre écran. Les parties endommagées deviennent roses, puis rouges… Et cela se ressent également sur la conduite.

Quoi d’autres ?

Et bien pas grand-chose. Driving speed 2 free est le véhicule de publicité d’un logiciel payant plus complet, Driving Speed 2 Pro, et l’éditeur, Wheelspins, ne semble guère avoir d’autres ambitions pour lui. Il suffit de voir le peu de place que le site officiel lui réserve.
Malgré ses qualités, le jeu n’a pas donc pas aggloméré de communauté autour de lui. Les forums l’ignorent et le multiplayer est vide de concurrents. Ceci dit, il est là et, reconnaissons le, il est très agréable de l’utiliser.


Compatibilité

A priori Driving Speed 2 marche sur toutes les versions de Windows, même les plus récentes.

Note : ****

 




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