Comme Robinson dans la crise spécial jeux gratuits

Rechercher
Aller au contenu

Menu principal

Extreme Tux racer

Arcade et action > Autres jeux d'action

Extreme Tux Racer

Il y a plus de 15 ans une première version de ce jeu, appelé Tux Racer, était apparue sur Linux, puis portée sur Mac Os et Windows. Vous rentriez dans la peau de Tux, le pingouin mascotte de Linux, pour de folles descentes sur des pentes montagneuses enneigées. En somme une course d'arcade en 3D avec un pingouin en guise de Kart. Mais le jeu a été oublié par ses créateurs et n'a plus évolué durant quelques années. Puis d'autres développeurs se sont emparés des sources du programme et ont repris le jeu. Cela a donné Extreme Tux Racer, une version améliorée de Tux Racer. La 3D est plus jolie, les environnements sont plus nombreux, plus riches et plus variés. L'évolution n'est pas considérable mais tout de même bienvenue...


Titre

Genre

Plateformes

Note

 

Extreme TuxRacer

Course d'arcade 3D

Windows / Linux / Mac Os

***


Dans Extreme Tux Racer il y a plusieurs championnats à gagner, chacun étant composé de plusieurs courses. Il y a 22 épreuves en tout.
Pour gagner vous devez réaliser un bon temps et manger beaucoup des harengs que vous trouverez tout au long de la course. Ceux-ci font office de bonus. Pour être un peu plus précis vous devez faire mieux que la moins bonne performance des trois joueurs qui sont censés vous avoir précédés au moment où vous lancez votre course. Pour la première épreuve de la Canadian Cup, vous devez manger de 20 à 23 poissons et réaliser un temps compris entre 30 et 37 secondes. Si vous faites moins bien que 20 et 37 vous êtes recalé pour cette épreuve.  
Vous avez un nombre de "vies" égale au nombre d'épreuves dans le championnat. Une fois vos vies épuisées, vous perdez le championnat et vous ne pourrez que recommencer depuis le début. Il arrive de temsp à autre qu'un bonus vie apparaisse dans le décor. Ne manquez pas de le saisir.
Si vous gagnez un championnat, il restera accessible, du moins si vous rejouez avec le même personnage. Vous pourrez le tenter à nouveau, histoire d'améliorer votre score.

Les principes du jeu

Lorsque vous lancez le jeu on vous propose de choisir un nom d'utilisateur (Bunny ou Racer) et l'un des cinq personnages : Tux, Trixie, Boris, Samuel et Beastie. Prendre  l'un ou l'autre ne change rien d'autre que le nom et l'allure de votre pingouin. Prenez celui que vous voulez mais gardez le ensuite car votre progression est enregistrée. Si vous prenez un autre personnage, vous redémarrez de zéro.



Téléchargement

Le site Clubic à l'avantage de proposer plusieurs versions Windows du jeu :
+La plus récente version du jeu (actuellement la 0.71) pour ordinateurs 32 bits
+La plus récente version du jeu pour ordinateurs 64 bits
+La version 0.6 pour toutes versions de Windows de XP à 8 pour machine 32 bit
+La version 0.4 pour vieilles machines équipées de Windows 2000 ou XP

Pour les versions Linux et Mac Os, ou pour télécharger uniquement le version la plus récente, reportez vous plutôt à la page de donwload du site officiel.

Sur l'ordinateur que j'ai utilisé pour tester ce jeu il me manquait l'api-ms-win-crt-runtime. Si vous avez ce problème il suffit de charger sur le site officiel de Windows le  pack correspondant à votre ordinateur et de l'installer.


Comment jouer ?

Configuration du jeu : rien qui mérite qu'on s'y attarde. Choisissez une résolution d'écran, affichez ou pas en plein écran, régler la musique et le son, choisissez le français comme langue de l'interface, le niveau de détails (mettez tout au maxi)...
Les commandes du jeu sont des plus simples : flèche gauche, flèche droite, pour les déplacements latéraux, flèche haut pour accélérer et flèche bas pour freiner. Espace pour sauter, ce qui n'est utile que de temps à autre.
La touche sauter mérite une petite explication : si vous voulez sauter plus haut vous devez anticiper en "chargeant" votre saut. Vous appuyez sur la touche de saut et vous observez le centre du compteur de vitesse, en bas à droite. Le disque central se remplit de bleu clair. Quand tout le disque est bleu vous devez relâcher pour sauter.



Malheureusement il n'est pas possible de changer les touches et, plus grave, les manettes de jeu ne sont pas pris en compte. C'est d'autant plus dommage que Tux Racer les acceptait, lui.
Heureusement nous avons JoyToKey pour transférer facilement les touches sur n'importe quelle manette. Suivez mon petit mode d'emploi si vous voulez utiliser une manette – ce qui est tout de même plus sympa.

D'autres touches sont utiles dans le jeu. La touche H permet d'afficher le HUD, autrement dit le compteur de vitesse (en bas à droite), le temps (en haut à gauche) et le nombre de harengs ramassés (en haut à droite).
Les touches 1, 2 et 3 offrent chacune un angle de vue différent de votre pingouin. Personnellement je trouve le choix par défaut le plus pratique.
La touche P met le jeu en pause.
Esc vous fait revenir en arrière. Attention : si vous tapez Esc alors que vous êtes sur la page Home, vous sortez du jeu sans demande de confirmation.

Vous remarquerez que vous allez vite sur la neige, un peu moins sur la glace, beaucoup moins sur les surfaces terreuses. Vous devez bien sûr avoir la trajectoire la plus tendue possible, éviter les bosses inutiles (celles qui ne vous font pas faire un bon), les rochers et les sapins. Dans les virages très serrés si vous avez la possibilité de compenser la force centrifuge en montant le long d'une paroi inclinée, n'hésitez pas à le faire. C'est gagnant.


Entrainement : pour commencer choisissez Entrainement depuis le menu principal. Les 22 parcours du jeu vous sont proposés. Vous pouvez les tester dans les conditions que vous souhaitez :
Lumière : ensoleillé, couvert, petit matin, nuit. Ce paramètre influe surtout sur l'ambiance.
Neige : pas du tout, un peu, moyennement, beaucoup. Beaucoup de neige réduit votre visibilité
Vent : aucun, brise, fort ou tempête. Le vent vous pousse de coté, mais par rafale.
Notez que vous pouvez parcourir n'importe quelle course dans un sens ou dans l'autre (miroir) ou laisser l'ordinateur choisir les conditions de course au hasard en cliquant sur le "? ".
La connaissance d'une épreuve est généralement indispensable à sa réussite ; revenez donc souvent vous entraîner sur les parcours que vous devez affronter.
En mode entraînement vous pouvez accéder aussi à une vingtaine de parcours développés par la communauté. Certains sont très bien, d'autres très nuls. Et à priori vous ne les retrouverez pas en mode compétition. Mais ça peut être bien de s'y promener.

Créer de nouvelles courses

Extreme Tux Racer offre la possibilité de créer de nouvelles pistes pour le jeu. je n'irai pas dire que c'est facile mais pour une personne motivée c'est quand même relativement simple. Le système employé est, il faut l'avouer, assez intelligent. Il n'est pas du tout nécessaire d'avoir la moindre connaissance en création d'objets 3D pour créer des courses. C'est le logiciel qui s'en charge à partir de trois images et de deux fichiers texte qui servent de script. Il suffit de savoir utiliser basiquement un logiciel de retouche d'images comme Photoshop ou une alternative gratuite. Voici une première approche de la création d'une course pour Extreme Tux Racer.

Une course est composée de trois images au format png. L'exemple proposé ici correspond à la première course du jeu, Bunny Hill.
La taille de ces images peut varier. Vous pouvez partir des images d'un dossier d'une course quelconque. Toutes les courses ont un dossier propre. Elles sont rassemblées dans le dossier courses, puis soit dans default (les officiels, intégrées aux championnats), soit dans extras (les courses de la communauté), utilisables depuis le mode Practice seulement.

Ci-dessus, les trois images de Bunny Hill, de gauche à droite : elev.png, terrain.png et trees.png

La première image s'appelle elev.png.
Elle est constituée de différentes valeurs de gris qui déterminent la hauteur du sol. Le blanc pur correspond aux points les plus hauts ; les noirs purs aux points les plus bas. Toutes les nuances de niveaux de gris déterminent les hauteurs intermédiaires entre ces deux valeurs maximales. Plus le gris est clair, plus le point est haut...
Pour créer cette image, il suffit avec le pistolet à peinture de votre logiciel de dessin de déposer le blanc, le noir et les diverses nuances de gris sur l'image.


La seconde image s'appelle terrain.png.
Elle sert à faire comprendre au programme qu'à à tel ou tel endroit nous avons de la terre, de la neige sale, de la neige fraiche, de la glace, de la pierre ou encore d'autres matériaux (19 différents en tout).
Pour créer cette image utiliser la palette que je vous propose ci-contre. Avec la pipette, prélevez la bonne couleur et déposez la sur l'image. Le programme s’occupera lui même, lors de l'excution de la course, de gérer la fusion entre les différents matériaux. Bien qu'automatique, ce processus est très efficace.
Dans l'exemple proposé (Bunny Hill) nous n'avons que de la neige (le blanc), de la glace (le noir) et de la terre (le gris moyen). Rien d'étonnant car cette course a été développée pour Tux Racer; l'ancêtre ne connaissait que ces trois matériaux.
Si l'envie vous en prend, vous pouvez modifier ce terrain en y apportant quelques matières supplémentaires... Mais il faudra aussi modifier le script pour faire comprendre au programme que vous souhaitez utiliser toutes les ressources pour cette course et non seulement celle de Tux Racer.


La troisième image s'appelle trees.png.
Le fond de cette image est noir et chaque point de couleur correspondant à l'un des 16 objets qu'on peut trouver sur le terrain : différents types d'arbres, des poissons, des vies supplémentaires, des drapeaux, des barrières et des portiques de départ et d'arrivée.

Grace à ces seules informations vous pourrez déjà modifier des courses existantes.
Mais pour créer de nouvelles courses, vous devez également maîtriser la création des fichier course.dim et items.lst. Le premier détermine les dimensions générale de la course : longueur, largeur (en pixels), avec et sans marge, distance entre le point de départ et le point d'arrivée, positionnement du point de départ, inclinaison du terrain, élévation du terrain...
Il comporte également des valeurs descriptives...
Le second fichier caractérise les objets qui parsèment le terrain.

La troisième image s'appelle trees.png.
Le fond de cette image est noir et chaque point de couleur correspondant à l'un des 16 objets qu'on peut trouver sur le terrain : différents types d'arbres, des poissons, des vies supplémentaires, des drapeaux, des barrières et des portiques de départ et d'arrivée.
Pour la créer, vous pouvez puiser dans la palette de l'image ci-contre.

Grace à ces seules informations vous pourrez déjà modifier des courses existantes.
Mais pour créer de nouvelles courses, vous devez également maîtriser la création des fichiers course.dim et items.lst. Le premier détermine les dimensions générale de la course : longueur, largeur (en pixels), avec et sans marge, distance entre le point de départ et le point d'arrivée, positionnement du point de départ, inclinaison du terrain, élévation du terrain...
Il comporte également des valeurs descriptives...
Le second fichier caractérise les objets qui parsèment le terrain.


Malheureusement il m'est difficile d'en dire plus car la gestion des scripts a énormément évolué entre les premières versions de Extreme Tux Racer et les plus récentes. Or, le programme est en stand by depuis bientôt 10 ans et la plupart des liens vers les pages concernant les développements de courses ont disparu. Je n'ai trouvé qu'un tutoriel assez détaillé pour les anciennes versions. Il est ici :
http://www.jeuxlinux.fr/a260-Creer_une_course_pour_Tux_Racer.html
Peut-être qu'en cherchant bien vous trouverez quelque chose de plus récent...


Ce que j'en pense ?

Dans Tux Racer comme dans Extreme Tux Racer, vous n'affrontez que le chrono. Il n'y a pas de possibilité de se frotter à un adversaire humain sur écran partagé (une évolution dont il a été question mais qui n'a jamais été implantée dans le jeu); et il n'y a pas d'adversaire machine non plus. C'est un petit peu dommage, mais les parcours sont très difficiles et faire un bon temps, ou un meilleur temps que le précédent, peut remplir un bon moment une vie de gamer.
La 3D date mais visuellement ça passe encore très bien. Les décors sont beaux et mettent dans l'ambiance. Ceux à qui les paysages de neige manquent trouveront ici un agréable petit substitut.
Extreme Tux Racer existe en trois versions : Windows, Mac Os et Linux. C'est un atout supplémentaire. La possibiité, sinon de créer de nouvelles courses faute de tutoriel, du moins de modifier des courses existantes est un autre petit plus non-négligeable.
En résumé un bon petit jeu, ancien mais encore très fun.


Note : ***

Rob Robinson, février 2016





Retourner au contenu | Retourner au menu _gaq.push(['_trackPageview']); (function() { var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true; ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js'; var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })();