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Microsoft Flight

Les simulations > Simulations aériennes

Microsoft Flight

Microsoft a fermé tous les serveurs de ce jeu, qui est donc à présent définitivement mort. Désolé.


En bref


Initialement, Microsoft Flight devait être une alternative, plus ludique et plus accessible, au sérieux et austère Flight Simulator. Mais la firme de Redmond a peu à peu limité ses ambitions pour ce projet, qui a été finalement lancé  en février 2012 sous la forme d'une super-démo téléchargeable en «free to play», avec pour terrain de manœuvre la grande île d’Hawaï et deux avions seulement. Quelques rares add-ons payants pouvaient être téléchargés pour enrichir un peu l'expérience de vol, mais après quelques mois d'insuccès presque total, Microsoft à finalement annoncé, en juillet dernier, que le développement de ce logiciel était abandonné.

Ce que j'en pense

Microsoft Flight a été unanimement décrié, par la presse et par les utilisateurs, selon moi un peu injustement. Manifestement, le compromis proposé par Microsoft n'a pas séduit. Trop arcade pour les amateurs de simulateur de vol, Flight était en même temps trop compliqué et ennuyeux pour les autres. Le simulateur a également été desservi par le choix des deux avions disponibles dans le jeu. Le petit hydravion Icon A5 et le vieux Boeing Stearman 75 sont des appareils agréables pour faire du vol à vu mais ce sont des «mobylettes» du ciel. Le jeu aurait eu plus de succès en offrant un véritable avion de tourisme, pour aller plus loin, plus vite et avec un meilleur équipement. Or, l'appareil qui correspondant à ces critères, le Maule M7, est vendu plus de 19 euros ! Voilà précisément le troisième handicap dont a souffert Microsoft Flight : le prix totalement délirant des pack d'extension : 15 euros pour un bout d'Alaska, 19 pour le reste de l'archipel d'Hawaï, 7 euros pour un avion simple, sans cockpit...  Il n'était pas nécessaire d'être devin pour voir que le jeu allait se prendre un super râteau !

Malgré tout, je pense que le logiciel a beaucoup de qualités, que je vais m'efforcer de mettre en lumière.
Premièrement, la 3D est excellente, y compris sur un PC qui est censé ne pas pouvoir faire tourner le jeu (voir plus bas). Avec une machine récente équipée d'une bonne carte graphique, l'environnement 3D est vraiment superbe et la fluidité parfaite, même avec tous les paramètres à fond.
On reproche à Flight d'être une simulation trop peu réaliste. L'idée de départ était effectivement d'amener à ce style de jeu (et probablement plus tard à Flight Simulator) une clientèle nouvelle, jusqu'ici rebutée par leur complexité. C'est pourquoi les paramètres par défaut mettent la barre vraiment très bas, au point que nous frisons le ridicule. Ainsi en pointant le nez vers le ciel et en coupant le moteur, l’indicateur de décrochage annonce une perte de contrôle, mais l'avion continue pourtant de voler. Au bout d'un moment, il glisse mollement sur le coté, mais sans véritablement décrocher et tomber. De même il est impossible de prendre un virage sur l'aile de plus de 40 degrés, ce qui interdit bien sûr les tonneaux...

Mais il suffit d'aller faire un petit tour dans les options pour se donner un modèle de vol qui, sans être pointu, offre assez d'éléments de réalisme pour rendre le jeu vraiment instructif et lui permettre de jouer son rôle d'initiation.
Es-ce un défaut si le simulateur offre pour une fois de quoi s'amuser un peu avec les avions et pas seulement d'effectuer un ennuyeux vol touristique entre un aéroport et un autre ? Microsoft Flight est vraiment ludique et je trouve que c'est une dimension qui a toujours manqué à Flight Simulator.  Avec Flight vous aurez droit toutes sortes de défis et de petites missions à remplir, comme par exemple convoyer des passagers pour une visite touristique de la grande île. Si vous les secouez un peu vous aurez la surprise de les entendre se plaindre, pleurnicher puis, enfin, de se mettre à vomir dans votre dos. Moi j'ai trouvé ça désopilant...

Installation et paramétrage

Allez sur cette page pour télécharger le jeu, qui comprend environ 1 giga et demi de données. Soyez patient, ça risque d'être un peu long.
Profitez de votre présence ici pour récupérer le manuel en français, très bien fait et vraiment complet. Et vous inscrire pour obtenir un «gamertag», ce qui ne mange pas de pain et vous permettra, ultérieurement, de bénéficier de quelques menus avantages.
Une fois le jeu installé, lancez le et, à partir de l'interface, créez un compte Games for Windows – Live, si vous n'en avez pas déjà un. C'est la condition nécessaire pour télécharger le Boeing Stearman, qui est bien gratuit mais pas installé dans la version de base. Et pendant que nous y sommes, cliquez sur «Marché», depuis le menu du jeu, et procurez-vous le Red Tails P -51, un beau Mustang de la seconde guerre mondiale. C'est un avion «simple», avec une livrée unique et pas de cockpit, mais celui-ci au moins est gratuit...

Ensuite, la première chose à faire et de régler les options. Commencez par les options graphiques. A propos, Flight est réputé consommer beaucoup de ressources et Microsoft lui-même recommande un PC à double cœur dans la configuration minimum exigée. Je l'ai malgré tout installé sur un vieux PC à simple cœur et en dépit des avertissements du logiciel, il fonctionne parfaitement. J'ai simplement abaissé la résolution qui, par défaut, était celle de mon écran. Puis j'ai remonté peu à peu les autres paramètres. Si vous avez une machine ancienne, sacrifiez d'abord la qualité des ombres et des effets météo.

Très important : dans les options de jeu, décochez «Stabilité accrue» et «Effets de l'hélice», pour avoir un niveau de réalisme acceptable. Vous pouvez, dans un premier temps, conserver le «freinage progressif» et la «richesse automatique» (vous apprendrez plus tard à régler la richesse du carburant en fonction de l'altitude).
Allez voir les commandes de jeu et les commandes de l'appareil, pour vous familiariser avec elle. Vous pouvez les changer, mais je ne vous le conseille pas. Voici les commandes les plus importantes :
La souris permet d'actionner le manche et ça fonctionne très bien. Les virages sont automatiquement coordonnées, mais vous pouvez quand même actionner les palonniers avec les touches D et Q.


Pour tourner la tête et regarder autour de vous, utilisez la souris  en appuyant sur l'oreille droite.
Pour vous déplacer dans votre fauteuil, utilisez la souris en appuyant en même temps sur la roulette.  Cette possibilité est très utile car elle vous permet de déplacer votre corps afin d'avoir une meilleur vue vers l'avant. Dans le Stearman, par exemple, il faut mettre la tête de coté pour voir quelque chose devant soi quant on est au sol (et même en l'air c'est mieux).

Les autres touches importantes sont : «A» pour accéder à la check list de décollage, «?» la carte, «N» pour se téléporter à un point de cheminement, «L» pour allumer les feux de position, «X» pour les freins, «Shift» et «X» pour le frein de parking,  «G» pour le train d'atterrissage, «F5» pour rentrer les volets et «F6» pour les sortir. Les touches «F8» à «F12» sont affectées aux différentes vues de l'avion («F9» pour la vue cockpit).

Jouer

Cliquez sur «Jouer» et laissez-vous guider. Vos premiers pas seront pris en charge par quelques tutoriels plutôt bien faits. Une fois ces ressources épuisés, il vous suffira de choisir des activités en cliquant soit sur les marques qui apparaissent sur la carte, soit en les choisissant depuis les icônes du menu. Ces activités peuvent être de trois types  : missions, défis ou chasses à l'aérocache. Les missions sont généralement des taches de convoyages, les défis des épreuves de pilotage et les aérocaches des sites à découvrir. Vous découvrirez à cette occasion que certaines épreuves d'atterrissage avec le Stearman présentent un niveau de difficulté qui, clairement, distingue Flight d'un simple jeu d'arcade.
Bien sûr, vous pouvez pratiquer aussi le vol libre, avec l'avion de votre choix et à partir de n'importe quel point de la carte. Allez dans le hangar pour choisir votre avion et cliquez ensuite sur un aéroport pour vous envoler...

Le vol en Stearman est sympathique et immersif, surtout au début. Mais vous découvrirez rapidement qu'avec cet avion le manque de visibilité vers l'avant est vraiment un problème dans le simulateur, où la vue à travers l’étroite fenêtre de l'écran de l'ordinateur est déjà un lourd handicap. C'est pourquoi je vous conseille de voler plutôt avec l'Icon ou le Mustang. Néanmoins vous devrez quand même réussir certaines épreuves avec le Stearman, afin d'avancer dans le jeu. Pour mieux réussir les atterrissages sur les pistes courtes et étroites, je vous conseille la méthode suivante : volez vers la piste à vitesse de croisière ; en arrivant à proximité, placez vous dans l'axe et notez votre cap. En général, c'est Ouest ou Est, Nord ou Sud. Tournez serré pour prendre le cap inverse, éloignez vous de quelques miles et tournez à nouveau pour vous placer sur le cap de la piste.
De temps à autre, allez jeter un œil sur le site officiel en français. Il y a des infos utiles à glaner ici...


Note : ****





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