Dungeon Nightmares - Comme Robinson dans la crise spécial jeux gratuits

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Dungeon Nightmares

Alors que je terminais le dossier sur les jeux de type Slender, j'ai lancé ce Dungeon Nightmares, que j'avais mis de coté après avoir visionné quelques secondes du trailer qui accompagnait l'archive. A première vue, rien d'extraordinaire. Pourtant ce jeu m'a offert des sensations équivalentes à celles que m'ont procuré, il y a deux ans déjà, Slender The Eight Pages. Les grands frissons !


Titre

Genre

Plateformes

Note

 

Dungeon Nightmares

Survival Horror / Aventure

Windows et navigateurs internert

****


Le concept : du neuf avec du vieux


L'idée de Slenderman est reprise, sauf que ce qui vous guette dans le noir n'est pas le Slenderman, mais son proche cousin. Reprise également, l'idée du rêve dont vous devez vous échapper de Shoot Your Nightmare. Après, il y a la petite touche spécifique à ce jeu et qui fait son intérêt.
Dans votre cauchemar, vous errez dans un classique donjon de jeu de rôle, genre dédale de catacombes, en pierre de taille bien lépreuses. Pour vous échapper, vous devez :

1/ Trouver l'artefact, une sorte de grimoire
2/ Trouver la sortie qui se présente sous la forme d'une échelle pointant vers la lumière du jour.

Accessoirement, vous ramassez des lingots d'or, des parchemins et des bougies, qui vous aiderons à faire un peu de lumière. Mais on peut se passer de tout ça. Seul l'artefact est indispensable. Même sans bougie, on y voit assez pour avancer et explorer les environs. Comme si on était équipé d'une petite lampe à LED frontale, éclairant à 3 ou 4 mètres devant.
Evidemment, vous n'êtes pas seul. Pour commencer, de nombreux spectres hantent les lieux. La plupart ne font que vous taquiner. Ils vous bousculent, vous privent de lumière, produisent une grande variété de bruits : cris stridents ou chuchotements, pleurs, voix d'enfants...  Sans vous faire plus de mal, sauf dans les derniers niveaux. Par contre l'un d'entre-eux, plus méchant, en veux vraiment à votre peau...
Là où Dungeon Nightmare innove vraiment, c'est en renouvelant aléatoirement le donjon dans lequel vous évoluez à chaque nouvelle partie. Vous avez une carte qui ressemble à un vieux parchemin mais offre en même temps le dernier cri de la géolocalisation ! En effet, vous y êtes situé précisément et tout votre parcours est tracé. Cerise sur le gâteau, vous savez dans quelle direction vous regardez.

Comme c'est un cauchemar à épisodes, quand vous avez réussi à sortir, vous recommencez dans un nouveau donjon. Il y a 7 donjons en tout. Après vous vous réveillez et le jeu est terminé.

Un peu d'aide ?

Pour allumer une bougie, appuyez sur C. Pour afficher la carte, M. Les déplacements se font avec les touches fléchées ou WASD, avec Shift (gauche ou droite) pour courir. Vous pouvez moucher la bougie avec la touche B (pour disparaître plus discrètement).  La souris sert à orienter votre regard.
Un peu partout, il y a des coffres et des étagères. Ce qui est sur les étagères, vous le récupérez automatiquement en vous approchant. Par contre, il faut ouvrir les coffres en positionnant la main dessus et en appuyant sur l'oreille gauche de la souris assez longtemps. Vous utiliserez  la même méthode pour ouvrir les portes.


Le grimoire est entouré d'un halo bleu. Si vous voyez au loin une lueur bleutée, c'est qu'il est là. L'échelle aussi se voit de loin, si votre vue n'est pas coupée par un mur.
Affichez sans cesse la carte pour explorer méthodiquement le donjon et rasez les murs, afin ne pas manquer un coffre ou une étagère.
Il arrivera un moment où vous tomberez sur la salle où se trouve la sortie. Si vous avez l'artefact, prenez l'échelle et échappez-vous. Rien ne vous oblige à aller chercher l'or et les parchemins ! Si vous n'avez pas l'artefact, mémorisez l'emplacement de la sortie pour y revenir dès que possible.

Fatalement, à moins d'un miracle, vous tomberez sur lui, le spectre méchant. Il se manifeste souvent par un cri déchirant, mais pas toujours. En vous poursuivant il produit un bruit syncopé bien caractéristique que vous reconnaîtrez aussitôt, après une première rencontre. Faites demi-tour et fuyez à toutes jambes. Vous allez un tout petit peu plus vite que lui en courant, mais vous ne pouvez pas courir longtemps. Tournez sans cesse, à gauche, à droite, pour le semer plus facilement. En priant pour ne pas vous fourrer dans un cul de sac. Toutefois, on peut lui échapper, même, après avoir été coincé dans une impasse. Il faut être un peu tactique.  A vous de trouver la bonne méthode. L'important est de ne pas paniquer car il est assez lent, sauf dans les derniers niveaux. Par contre s'il n'y a qu'une largeur de couloir dans votre recoin et aucune possibilité de tourner, à gauche ou à droite, c'est mort !


Pris dans une pièce sans issue, refermez la porte s'il y en a une. Quelque fois ça l'arrête et il finit par repartir. Etéignez votre bougie, calez vous d'un coté de la porte et ne bougez plus. S'il rentre, en général il avance. Passez vite derrière lui et prenez le couloir en courant. Quand le bruit décroit, vous êtes sauvé. Mais restez sans bouger un moment. Profitez-en pour regarder votre la carte.

J'ai remarqué que le monstre reste souvent là où il a arrêté sa poursuite. Ce qui peut-être embêtant si c'est un passage vers le reste du labyrinthe que vous devez impérativement explorer, soit pour trouver l'artefact, soit la sortie, soit les deux. Le cas s'est présenté plusieurs fois pour moi. Ce que j'ai fait ? J'ai couru mais pas trop pour l'obliger à me suivre et à l'éloigner du passage. J'ai fait un détour par des blocs qui permettent de revenir dans le secteur de départ et je passe. Bien plus loin je suis retombé sur lui, preuve qu'il doit de temps en temps, comme Slenderman, se téléporter dans le labyrinthe, probablement au hasard.
Il m'est arrivé de terminer un niveau sans l'avoir rencontré, mais rarement. Le dernier niveau est vraiment difficile.

Lorsque vous vous êtes échappé d'un donjon, vous pouvez arrêter le jeu. Il mémorise votre progression. Si vous êtes tué, vous redémarrez au niveau 1. Si vous êtes fichu, faites Echap, juste avant de mourir. Vous perdez la partie mais vous redémarrerez au même niveau. Bien sûr, c'est de la triche. A vous de voir.


Ce que j'en pense ?


Excellent titre, qui mérite bien ses 4 étoiles. Les premières fois, la sensation de peur est vraiment forte. Ce qu'il y avait de plus efficace dans Slender The Eight Pages a bien été retenu : vous êtes faible et sans armes, vous vous déplacez lentement, comme un petit vieux, d'un pas lourd. Vous n'y voyez pas grand chose. Quand Dungeon Nightmares en rajoute c'est un sans faute : Il y a du brouillard et de la poussière dans l'air, des bruits bizarres... Et les spectres qui s'ingénient à vous tourmenter... Parfois vous êtes pris d'hallucinations...
Au bout d'un certains temps évidemment, la batterie des petits trucs qui font peur s'épuise et nos nerfs reprennent le dessus. On reste tout de même tendu à l'idée de la mauvaise rencontre, qui va fatalement se produire à un moment ou un autre.
Graphiquement, c'est banal mais efficace. Comme toujours avec ces jeux développés à l'aide d'Unity, la 3D est sommaire. Le contenu également : des murs, des coffres, des squelettes, quelques tables et chaises, un tableau par ci par là... Les textures des murs changent un peu d'un niveau à l'autre, mais c'est à peu près tout.
Bon, soyons honnête. Quand on est assez fort pour espérer arriver sans encombre au septième niveau, on s'est déjà tapé quelques labyrinthes, le jeu est bien épuisé et l'intérêt retombe. Il y a une gradation dans la difficulté, mais elle n'est pas assez bien dosée. Seul le dernier niveau m'a semblé présenter une difficulté vraiment supérieure.  C'est le plus gros défaut du jeu.

Téléchargement et installation

Vous pouvez télécharger le jeu sur Up to Down ou sur Gamejolt. Ces sites sont sérieux et vous ne risquez pas d'y ramasser des cochonneries. A propos, sur Gamejolt, mon navigateur Google Chrome considère souvent les fichiers comme dangereux et les place en quarantaine. Si vous l'utilisez, ll vous faudra peut-être aller dans le menu téléchargement pour les récupérer. Demandez tout de même à votre antivirus d'explorer l'archive, on ne sais jamais. Personnellement je n'ai jamais eu le moindre problème.
Sur Gamjolt vous aurez aussi la possibilité de jouer en ligne, après une longue page de pub toutefois...

Comme toujours avec les jeux Unity, il n'y a pas d'installation. Il suffit de coller l'archive dans un dossier, de décompressez les fichiers et de lancer l'exécutable. Au premier lancement, choisissez votre résolution d'écran et n'oubliez de mettre les graphismes au maxi car par défaut ils sont réglés sur Fasted. Déjà qu'à fond c'est plutôt moyen...


Enfin, une dernière remarque. Fort de ce premier succès, le développeur K Monkey a sorti une suite nommé très logiquement Dungeon Nightmares II. Ca se passe dans un hôtel minable. Techniquement, il y a une nette montée en gamme mais il y a un hic : c'est un jeu payant. Je me contente donc de vous signaler l'existence d'une démo pour Wds 32 ou 64 bits, Mac Os et Linux. A télécharger sur IndieDb...

La version complète payante est accessible depuis la plateforme Steam. Il y a également des versions pour portables et tablettes, mais nous n'en diront rien de plus.


Note :
****

Rob Rob, mars 2015

 
 




 
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